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Nathan Berghen, qui c'est ?

Publié le par Nathan Berghen

 

 

Malgré ce que laisse penser mon nom de famille, je ne suis pas né dans le Grand Nord mais plus prosaïquement dans le Sud-Ouest de la France, en 1972. J'ai fait mes études à Bordeaux jusqu'au bac, puis des études supérieures à Paris, à Mexico et à Strasbourg. Tout en menant parallèlement des travaux scientifiques (une douzaine de volumes parus dans ma spécialité, sur laquelle je n'interviens pas ici…), j'écris depuis le début des années 2000 dans plusieurs genres différents. Je rédige régulièrement – et je publie plutôt rarement – chroniques, journaux, essais et romans… Ni poésie, ni théâtre, par contre : comme quoi, personne n’est parfait ! À l’occasion, il peut m'être arrivé de signer des contes pour enfants, dont j'aimerais bien un jour pouvoir faire moi-même l’illustration.  Il s'agit du journal intime de nos deux chattes, Athéna et Mitsu, deux bestioles qui portent mal leur nom  : la première, au lieu de montrer un tempérament stable et sage, est totalement incontrôlable, tandis que la seconde, au lieu d'être à l'image sensuelle de la féline de Colette, est une créature attachante mais complètement plan-plan. En tout cas, vous avez compris que c'est une matière grave, et que nous avons encore de longs mois de travail devant nous avant d'arriver à livrer ce texte pour publication !

 

À côté du français, je parle et écris (assez mal, faut-il le préciser) plusieurs langues : anglais, espagnol, italien, russe – et j'ai bien l'intention de ne pas m'arrêter là, car je rêve souvent de me mettre au grec moderne et au néerlandais. Pourquoi le néerlandais, me direz-vous ? Pour ne pas être dépaysé, vous répondrai-je, par les dialectes parlés dans l'île de Bonaire, qui est avec Curaçao et Aruba l'une des Antilles néerlandaises, au large de la côte du Venezuela, que je rêve de visiter un jour – un rêve pas si simple à réaliser... Par ailleurs, bien sûr, si je pouvais tenir le crachoir à des habitants d'Haarlem, Alkmaar ou Delft autrement qu'en pratiquant l'anglais international, je ne serais pas mécontent non plus.

 

Quand je ne suis pas en déplacement, eh bien je me partage entre Paris et une autre capitale européenne, de taille heureusement plus modeste, que je ne nomme pas par souci de discrétion. Paris, j'aurais beaucoup à en dire et j'y reviendrai certainement souvent : en fait, la vérité c'est qu'aujourd’hui seule la banlieue m'intéresse vraiment – les 20 arrondissements me semblent de plus en plus, les uns comme les autres, un décor luxueux pour touristes étrangers et gens pressés. Très souvent, trop souvent à mon goût, contraint de foncer dans le métro, dans le train et dans l’avion, j'apprécie aussi les randonnées à vélo et la marche en forêt. Et quoi encore ? les chats, les livres, la musique de chambre (eh oui… ce n'est pas ici que vous trouverez des commentaires sur la scène punk-rock, les amis !). Et pour les endroits où j'aimerais vivre… eh bien je dirais d'abord le monde méditerranéen, mais surtout les îles, et l’Amérique, mais surtout du Nord et aussi centrale. C'est la photographie d'un paysage urbain du continent américain que j'ai mise en page d'accueil de ce blog : il s'agit de Providence, la capitale du petit État du Rhode Island, vue depuis les salons du Biltmore Hotel, au 17e étage. J'aime beaucoup cette vue-là.

 

 

 

 

 

 

 

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